lundi 20 octobre 2008

COME BACK.

Et voilà. Finalement on est revenus un peu plus tôt. Les conditions étaient vraiment trop dures.
J'aurai quand même fait 45 pages en dix-huit jours, c'est pas trop mal. Bon, ce n'est que le quart de l'album...
Il faut dire que tous les jours nous devions nous lever tôt pour aller chasser quelque maigre gibier. Pour preuve, nous voici ici, en fin de séjour, avec nos plus belles prises:

Ici, vous pouvez admirer le chemin de croix que je gravissais sur les genoux, tous les matins, afin d'apprendre l'humilité auprès de sa saleté Le révérend 666 (car il s'agit bien de son humble demeure là-haut dans la brume).
Notre frugal repas face à ce paysage de désolation.

Yann, touché par la grâce de Dieu.

Je posterai sans doute quelques pages prochainement.

vendredi 26 septembre 2008

EN ATTENDANT.

Avant de partir voici deux pages pour le collectif "Bande de rockers" chez Flammarion avec Vincent Bruner pour les textes. Moi j'ai choisi "Iggy and the Stooges". A l'instar du dit Vincent sur son blog, j'ai fait une sorte de Méli Mélo sur la 2ème page ( c'est la 5ème page de l'histoire qui en fera 6 en tout). A vous de trouver qui sont ces personnages qui ont tous un lien avec l'iguane. le gagnant aura toute mon estime. La dernière page, c'est les Racontars, bien entendu.



DéPART à LA RETRAITE.

Ça y est, c'est repartite! Je pars pour une vingtaine de jours avec mon beau-père pour bosser sérieusement sur le tome 2 de "La Communauté". Les robes de bures sont dans les valises.



Nous logerons dans cette magnifique demeure non loin de Rodez. Conversations philosophiques au coin de la cheminée, longues ballades dans les bois, rythmées par le croassement des corbeaux et autres corneilles, lectures à voix haute de l'intégrale de Jean D'Ormesson, musiques classiques et parfois du Leonard Cohen si on veut se donner un peu d'entrain (soyons fous!)
Ah que la vie d'auteur est douce et nonchalante parfois!



Un beau paysage de France s'ouvrira à mes yeux bouffis lorsqu'à l'aube j'ouvrirai les volets de ma chambrée.



J'allais oublier le principal: L'alcool local que nous dégusterons à petites gorgées devant une bonne flambée. Mmmmh!

lundi 1 septembre 2008

¡ADIOS, LUCHADORITOS!




Eh oui, j'ai pris la triste décision d'arrêter la série des Luchadoritos dans "Lucha Libre".
Enfin, moi j'arrête mais Jerry continue avec le talentueux Romuald Reutimann au dessin (Cité 14!).
C'est un divorce qui se passe en de très bons termes, mais je ne pouvais plus supporter de ramasser le linge sale de Jerry tandis qu'il restait affalé devant la téloche.
Pour être plus sérieux, il s'agissait surtout pour moi de me dégager un peu plus de temps pour mener de front mes différents et trop nombreux projets. J'ai choisi de me séparer des luchadoritos ne me sentant pas, graphiquement parlant, si à l'aise que ça avec cette série.
Ça n'est jamais une décision très facile à prendre mais le plus important est que celle-ci puisse continuer et ceci sans entâcher mes relations avec Jerry.
D'ailleurs, on a encore quelques petits projets sous la main tous les deux...
Donc, pour conclure:
Ma collaboration avec Lucha Libre s'arrête au numéro 9 ,dont je fais la couverture, mais aussi avec la sortie d'un recueil prévu en 2009.
Voilà.
Vous pouvez m'insulter maintenant.

samedi 26 juillet 2008

Avant le départ

Quelques trucs pour les yeux avant que je ne parte me baigner dans l'eau claire qui cerne l'île de Houat.

D'abord, les "faux visages" ou "Postiches". Je fais les couleurs en attendant que David retrouve du temps pour m'écrire la suite.

La Communauté, c'est reparti. Le deuxième et dernier tome devrait sortir pour juin 2009 si tout se passe bien.
Et enfin, "Les Racontars" qui tout tranquillement, s'acheminent vers une sortie pour septembre 2009, si tout se passe bien, encore une fois.

Sinon, je vous aurais bien parlé de l'album de Cheveu (fantastique), des Moomin, de "La Route" de Cormac Mc Carthy, de Lester Bangs, de "la pastorale américaine" de Roth mais j'ai pas le temps.

lundi 23 juin 2008

YUL BRYNNER, mon héros.

Je ne sais pas si Yul Brynner était un skinhead comme l'affirmaient ces crétins des "Toy Dolls" ou même si son nom doit se prononcer à l'anglaise, "Brailleneur", ou bien, comme le fait si bien Gainsbourg dans son reggae "Relax baby be cool", "Brinnère" ; mais une chose est sûre, c'est que cet acteur sans pelage a considérablement marqué mon imaginaire.
Souvent, les gens me ressortent ce film ou il incarne un « cyber-cow-boy » au caractère quelque peu irascible mais je n'ai vu celui-ci que tardivement et à un âge trop avancé pour que les mauvais effets spéciaux n’éveillent en moi une quelconque fascination.
Par contre, ce matin, en donnant le biberon à mon ultime héritière, j'ai repensé à CE FILM! Un de ces films qui m’habitent encore, la trentaine bien passée (ne cherchez pas, il n'y a aucune contrepèterie dans cette phrase). Une fois l'héritière gavée, je me suis précipité sur « Youmachinchose » et j'ai fini par trouver ce que je cherchais. Que d'émotion en retrouvant ses courts extraits ! Dans mon souvenir embrumé de jeune pré pubère, le film s'intitulait, en français, "New York ne répond plus", titre très con s'il en est. Le véritable titre est bien plus évocateur: "The Ultimate Warrior". Et qui c'est le ultimate warrior, hein? Qui c'est? Ben, c'est mon Youl Brinnère bien sûr! Bon, en revoyant les images, je n'ai pu m'empêcher d'avoir un peu pitié de lui. Parce que, quand même, ce pantalon et cette grosse ceinture qui lui remontent jusqu'au plexus, c'est... comment dire... enfin, on a bien compris que ça cachait quelque peu ses "michelines" (à prononcer à l'espagnol) au gars Brinnère. On le connaît par cœur cet effet spécial qui consiste à remonter le maillot de bain ou le pantalon le plus haut possible afin de dissimuler la ceinture d’excédant graisseux. Roger Moore l'a beaucoup utilisé dans les James Bond, d'ailleurs.
Mais revenons à nos moutons. En revoyant ces quelques scènes, j'ai pu enfin comprendre quelques-unes de mes "fascinations-répulsions" qui ont défini mes goûts pour un certain cinéma de genre. Car, ce film contient tous les ingrédients d'un film de Zombie à la Romero. Le début, avec cette ville à l'abandon, le lumpen cradingue et hurlant sortant comme des rats pour satisfaire sa soif de sang, le petit groupe de survivants tentant désespérément de conserver une once d'humanité. Tout est là. Tout ce qui m'a toujours fait dresser le poil (ce qui n'a jamais dû arriver à mon gars Youl Brinnère, évidemment.)
Je me souviens avoir très mal dormi, ce soir-là, chez mon cousin Pierrot. Mais si c'était le prix a payer pour parfaire ma culture déviante, je l'accepte avidement.
Sur ce, je vous laisse découvrir les vidéos ci-dessous, qui ne manqueront pas de vous affliger au plus haut point, à moins que, comme moi à l’époque de sa découverte, vous n'ayez pas plus de 13 ans. Et encore, je ne sais pas si la génération actuelle ne se foutrait pas ouvertement de ma gueule.





vendredi 20 juin 2008

¡VADE RETRO LUCHA LIBRE!

Un petit post vite-fait, histoire de présenter la future couverture du numéro 9 de Lucha Libre.
Bon, le logo a été rajouté juste pour faire comme si.

D'abord la p'tite recherche dans le carnet:

La version noir et blanc:

et ensuite le final (enfin presque):

mercredi 11 juin 2008

PAGE BLANCHE 110.

Le principe immuable des « Pages Blanches » : Un nom au hasard dans l’annuaire de Loire-Atlantique = un portrait imaginaire.

lundi 9 juin 2008

LE FESTIVAL DE NIORT!

Oui, le soleil brille, les grenouilles coassent, les libellules vrombissent et les jeunes dégorgent de sève dont ils ne savent plus quoi faire! Dans l'air, comme une fragrance bien connu; un subtil mesclun des plus délicates saveurs du pays niortais: le parfum du bel ouvrage que l'on ouvre pour y déposer amoureusement un magnifique dessin, le fumet d'expositions aux couleurs chatoyantes, le musc entêtant des auteurs masculins et féminins et l'odeur fauve des catcheurs à moustaches.
ÉH OUI, LE FESTIVAL "A2 BULLES" DE NIORT EST REVENU!

lundi 26 mai 2008

PAGE BLANCHE 109.

Le principe immuable des « Pages Blanches » : Un nom au hasard dans l’annuaire de Loire-Atlantique = un portrait imaginaire.

LES RACONTARS, suite.

J'avance doucement mais sûrement sur ce nouveau projet. Un peu comme un chien de traîneau sur la glace. 15 pages sur 140 environ...mais je me fais plaisir. Vraiment.


jeudi 8 mai 2008

PAGE BLANCHE 108.

Le principe immuable des « Pages Blanches » : Un nom au hasard dans l’annuaire de Loire-Atlantique = un portrait imaginaire.

mardi 6 mai 2008

PAGE BLANCHE 107.

Le principe immuable des « Pages Blanches » : Un nom au hasard dans l’annuaire de Loire-Atlantique = un portrait imaginaire.

lundi 5 mai 2008

PAGE BLANCHE 106.

Le principe immuable des « Pages Blanches » : Un nom au hasard dans l’annuaire de Loire-Atlantique = un portrait imaginaire.

Ça faisait longtemps. Il faut dire que je ne bosse plus chez moi et que dans mon nouvel atelier, je n'ai pas d'ordinateur. Je prendrai des photos un jour pour ceux que ça intéresse. C'est un atelier dans un ancien blockhaus à Nantes!

jeudi 1 mai 2008

Mystère et boule d'Ungerer.

J'aime beaucoup le travail de Tomi Ungerer. Il y a un petit moment déjà, j'avais vu un très beau documentaire sur Arte sur le bonhomme. Fascinant. Aussi fascinant que le documentaire de Terry Zwigoff sur Crumb. Le genre de documentaire qui ne donne qu'une envie, celle de retourner à sa table à dessin et de remplir des pages et des pages.
Donc, un jour, chez un bouquiniste, je tombe sur un bouquin (normal, me direz-vous, exception faite du "Regard Moderne" où là, ce sont les bouquins qui vous tombent dessus.) J'identifie immédiatement la couverture comme étant du Tomi Ungerer. Les illustrations intérieures me donnent raison. Il s'agit bien d'une adaptation du "Tour du monde en 80 jours" de Jules Verne par Tom... Par Adelchi Galloni?!
Qu'est ce que c'est que ces conneries?! Je regarde un peu partout. Pas de Tomi Ungerer. Nib, que dalle, du tout. Ok, je comprends. C'est tout à fait le genre du personnage, il s'agit d'un pseudo! Oui, c'est forcément ça.
Et voilà. Pendant plusieurs années, j'ai lu le bouquin à mes mômes, passant du temps avec eux à regarder toutes les petites conneries qui y sont dessinées, les engueulant quand je le retrouvais traînant par terre avec des pages abimées. Mais jamais je n'ai douté qu'il puisse s'agir d'un autre illustrateur que l'ami Tomi. Jusqu'au jour où...
Ayant sans doute du temps à perdre, je décide de faire une recherche sur ce bouquin. Je trouve le site officiel (visiblement indisponible actuellement) de Ungerer où sont répertoriés tous ses bouquins et là...ben y'a pas de "Tour du monde"! Rien, nib, que dalle! Pas plus sur la page wikipédia. Je tape le nom "Adelchi Galloni" et là je tombe sur un site. Le mec existe bel et bien... mais son boulot n'a rien à voir avec le bouquin. Pourtant en regardant de plus près, il est dit qu'il a fait des illustrations pour les mômes chez l'éditeur Mondadori. Le même que celui du bouquin "Le tour du monde..."
Bon, c'est sans doute bien lui l'auteur alors.
Malgré tout, je trouve ça incroyable. Parce que des plagiats, il y en a pléthore. Même moi, on m'a bien souvent mis dans les pattes le fait que je dessinais "exactement comme Joann Sfar, c'est dingue!", mais là, alors là! Ah, non, mais alors là, c'est du plagiat de génie!!
Parce que c'est aussi bon que du Tomi Ungerer. Peut-être même encore plus barré dans les détails qui parsèment les pages.
Je vous laisse vous faire un avis:

A gauche, "La Grosse Bête de Monsieur Racine" de Tomi Ungerer. A droite le fameux
"Tour du Monde en 80 jours"d'Adelchi Galloni.



Tomi Ungerer Adelchi Galloni.




Voilà. Bon, éh bien, je viens de perdre une heure pour cette connerie mais en même temps, c'est le premier Mai alors, j'ai bien le droit de glander un peu, non?
Tiens au fait, ce matin, j'ai appris que Mai 68 avait débuté à Bouguenais, là où je vis, par l'occupation de l'usine "Sud Aviation", l'actuel "Airbus".
Et comme en bas de la dernière page de "La Communauté", j'ai écris "Bouguenais, le 05/03/08", je trouvais l'anecdote amusante.

vendredi 28 mars 2008

BOOGERS.

J'aime bien Boogers parce que c'est crétin, bien fichu, énergique, foutrac et qu'en plus je le connais un peu et que quand il sera hyper connu, je pourrai me la péter dans les soirées branchouilles...enfin si on veut bien me faire entrer. Par contre mes moustaches sont bien plus belles et fournies que les siennes.



mardi 25 mars 2008

QUELQUES OUVRAGES FORT BIEN FICHUS!


Poco Woki, prince des chasseurs.
C'est le petit jésus en culotte de velour, ce bouquin. J'ai d'abord cru qu'il s'agissait d'une série de petits gags autour d'un indien. C'est bien plus que ça: Saint Tofépi tricote un humour absurde, léger (j'aime bien écrire des trucs comme dans Télérama). Ces personnages et les situations se mêlent comme les mailles d'un gros pull en laine plein de couleurs bigarrées (j'aime bien les métaphores osées). C'est Tati chez les indiens (j'aime bien les comparaisons osées). Il y a plein de rebondissements complètement crétins mais tout fonctionne bien.
Saint Tofépi, tu méritais mille fois d'être béatifié!
Wizz et Buzz.
Je suis un peu en retard sur celui là. Que dire. C'est toujours aussi bon. Même quand ces deux âmes damnées de Winchluss et Cizo s'adresse à un public plus jeune, ils n'oublient pas de rester subtilement lourd et affreux.
Les héros oubliés du rock'n'roll.
Ce qui me désole le plus dans ce bouquin, c'est que j'ai déjà oublié la moitié des noms de ces fameux "héros oubliés" et que je n'ai pas assez de temps et d'argent pour m'acheter tous les disques auxquels le cardinal Nick Tosches fait référence. Cette petite bible des "beautiful losers" est bourrée d'anecdotes. On se prend à rêver d'illustrations de Crumb qui égayeraient toutes ces histoires d'avant Presley, d'avant le rock aseptisé des années cinquante (oui, je sais il y a quand même des bonnes choses à cette époque aussi).
Au nom du rock, du 'n' et du roll, amen.

LES RACONTARS.

Le premier tome de "La Communauté" est à peine bouclé que j'enchaîne sur le premier tome des "Racontars", une adaptation des formidables nouvelles de Jorn Riel. Je ne suis pas tout seul sur l'affaire: Gwen de Bonneval, mon camarade barbu et logeur officiel quand je pointe mon nez sur Paname, tient les rênes du scénario.
C'est d'ailleurs lui qui m'a fait découvrir l'univers de Jorn Riel et m'en a proposé l'adaptation. Il se trouve que Gwen, outre son très bon travail de dessinateur et de scénariste, dirige depuis peu la "section" bande dessinée chez l'éditeur "Sarbacane" chez qui se fera donc ce livre.
J'ai lu la série des "Racontars" (pas tout, il y a une dizaine de recueils et j'y suis encore.) Je ne ferais pas ici de chronique littéraire. je laisse ça à Appollo, il est est plus doué que moi (sans ironie aucune). Mais le moins que je puisse dire, c'est que ça m'a emporté et entièrement convaincu d'une adaptation possible.
Maintenant, j'espère juste que nous serons à la hauteur des bouquins. Surtout que lorsque je parle de ce projet avec des gens qui ont lu Jorn Riel, leurs yeux s'illuminent comme des lampes petromax!
Pour faire court, la série des "Racontars" est une suite de nouvelles, pas forcément chronologique, narrant les aventures tragi-comiques de trappeurs (pour la plupart, danois) paumés au nord-est du Groenland dans les années trente (on suppose, car ça n'est pas daté).
Ils logent en petit groupe (ou parfois seul), dans des bicoques en bois, vivant essentiellement de la chasse aux phoques, ours blancs et renards argentés. De leur vie rude et austère, rythmée par les longues nuits polaires sans soleil, naissent les "racontars": des histoires rocambolesques, sortes de contes philosophiques. C'est souvent cruellement drôle, émouvant, magique.
Voilà, je me tais.
A la prochaine.




jeudi 6 mars 2008

LA COMMUNAUTE, C'EST FINITE!

Et voilà. 170 pages! J'ai bossé d'arrache-pied pour finir à temps: 38 pages en 7 jours, c'est pas mal, non? Je me sens un peu plus léger mais ça ne va pas durer longtemps. Je dois reprendre les "Postiches" dès que David m'aura écrit de nouvelles pages et puis j'entame un nouveau projet avec mon pote Gwen de Bonneval (j'en reparlerai bientôt), sans oublier les luchadoritos qui continuent tranquillement leur chemin.
"La Communauté" doit sortir tout début mai, si tout se passe bien.
Il faut que l'on commence le deuxième tome assez vite si l'on veut qu'il sorte l'année prochaine.
Voilà, voilà... quelques pages pour patienter...



samedi 9 février 2008

LA COMMUNAUTE.

Je profite d'un court répit, en ce samedi ensoleillé, pour vous présenter la couverture de "La Communauté". Je précise tout de suite qu'il ne s'agit que d'une étude poussée et non du projet finalisé. Il reste encore quelques petites bidouilles à retravailler. C'est Didier Gonord des éditions Futuropolis qui s'occupe de la maquette. Voilà. Je l'aime bien cette petite couverture rouge.

Je profite aussi de ce post pour y glisser des essais couleur d'Isabelle Merlet, complètement gratuits (puisque l'album sera bel et bien en noir et blanc) . Isabelle, que je ne connaissais pas jusque là, est, entre autre, la coloriste de "Big Foot" de Nicolas Dumontheuil. Elle s'est amusé à m'envoyer ces pages. Evidemment, mon gros égo s'en est trouvé tout flatté alors la moindre des choses était de vous les présenter. Pour en revenir à "Big Foot", j'ai enfin lu les deux premiers tomes. C'est très bon. De quoi vider son barillet au plafond tout en hurlant "YYYYAAAAH!"


En tout cas, pour ce qui est de "La Communauté", il ne me reste plus qu'une cinquantaine de pages à faire...pour la fin du mois. J'y arriverai. Elle doit sortir en mai.

lundi 4 février 2008

PAGE BLANCHE 105.

Le principe immuable des « Pages Blanches » : Un nom au hasard dans l’annuaire de Loire-Atlantique = un portrait imaginaire.

mardi 29 janvier 2008

PAGE BLANCHE 104.

Le principe immuable des « Pages Blanches » : Un nom au hasard dans l’annuaire de Loire-Atlantique = un portrait imaginaire.

Ça faisait longtemps, dites donc.