mardi 18 décembre 2007

LES PAGES BLANCHES S'EXPOSENT.

Quelques photos de l'exposition au Blockhaus DY 10 à Nantes organisée par "La Station Mobile". Celle-ci réunit un bon nombre d'artistes plutôt issus du milieu de l'Art contemporain à part bibi et l'illustre Pascal Rabaté.
Je n'ai même pas pu assister au vernissage puisque j'étais en pleine retraite forcée quelque part près de Guérande.
Pour ceux qui habitent Nantes, il faut vous dépêcher si vous voulez la voir. Le décrochage se fait le 22!





PAGE BLANCHE 103.

Le principe immuable des « Pages Blanches » : Un nom au hasard dans l’annuaire de Loire-Atlantique = un portrait imaginaire.

lundi 17 décembre 2007

LA COMMUNAUTE.

Et puisque j'en parle, voici 4 pages d'enluminures...






MISSION ACCOMPLIE ou "De l'art de la flagellation et du pieu dessin".



Eh oui, me voici devant vous mes chères petites têtes blondes,
32 pages dans les mains, le cœur gonflé et des larmes plein les yeux.
De retour parmi les vivants!
J'ai connu les affres de la création; plus d'une fois le Malin tenta de s'emparer de moi mais toujours, et ce, uniquement par la force du poignet, je regagnais le droit chemin.
Et ça n'est point grâce à mes camarade de chambrée. Ce crétin de Jésus passait son temps à téléphoner à son père pour lui réclamer des thunes et cette grosse vache de Marie restait au lit à lire Closer et Voici toute la sainte journée. Quant aux autres, je n'en parle même pas...

Alors, oui, je suis sorti grandi de cette retraite forcée mais mes mensurations ne regardent que moi, ma chère Cecily .

dimanche 2 décembre 2007

UNE VIE DE MOINE.


Déjà que je n'étais pas bien présent sur mon blog en ce moment, mais là ça sera carrément le calme plat pendant 15 jours. Je m'isole, tel un moine, pour bosser sur "La Communauté". Si je fais bien mon travail sans omettre quelques auto-flagellations et prières sur les genoux, je devrais m'approcher de la centaine de pages à la fin de ma retraite. Il ne m'en restera plus que cent autres pour finir ce projet...
À bientôt mes frères et soeurs. Jésus, Marie et toute la clique m'accompagneront dans cette mise à l'épreuve et j'en ressortirai grandi.
Allez en paix.

vendredi 23 novembre 2007

SHWERVON

Hier soir, alors qu'un rhume fulgurant et du travail par dessus la tête m'avaient pourris la journée, je décidais malgré tout de me rendre au "Violon Dingue" à 20h pour voir un concert organisé par ces satanistes de "Pan Pan Vilain Bouc". Bien m'en pris, puisque ce duo new yorkais, "Shwervon" était vraiment pas mal du tout. Je ne vais pas me mettre à décortiquer leur musique ici. Ce serait visiblement de l'antifolk. Le mieux est d'aller voir leur Myspace. J'avais pris mon petit carnet, histoire de faire quelques dessins ce qui me valut de me faire traiter d'autiste par cette gothique de Cecily et ce demi-chevelu de Brüno.
Ils n'ont pas arrêté de bavasser pendant tout le concert mais je ne leur en veux pas, ils sont jeunes.
J'en profite d'ailleurs pour les mettre en lien. Soyez indulgent, ils débutent dans le métier...



jeudi 22 novembre 2007

PAGE BLANCHE 102.

Le principe immuable des « Pages Blanches » : Un nom au hasard dans l’annuaire de Loire-Atlantique = un portrait imaginaire.

vendredi 16 novembre 2007

LA HONTE DU BEAU DESSIN À LA FRANçAISE!

Une fois n'est pas coutume, je tiens ici à m'insurger contre cet obscur dessinateur répondant au nom saugrenu d'Olivier Texier (c'est forcément un pseudo, un nom aussi crétin!). Non content de dessiner comme un enfant demeuré, cet odieux personnage prend un malin plaisir à intituler son blog "Mal Faits"!
Merci, Monsieur Texier, mais nous l'avions remarqué!
Et si seulement il s'agissait de mauvais dessins, ça ne serait pas si grave, la mode étant actuellement de porter aux nues des auteurs au graphisme douteux. J'en parlais hier soir encore, avec mon ami Henri Filippini qui désespère qu'un jeune dessinateur bourré de talent comme Jean Graton soit si peu reconnu.
Mais là où je m'insurge, c'est au sujet de la vulgarité affirmée, je dirais même appuyée, des gribouillages de Monsieur Texier. On sent en lui la complaisance dans l'ignominie la plus abjecte et j'en veux pour preuve ce dessin ci-dessous. Comment peut-on même esquisser un sourire face à une idée aussi révoltante?!
Monsieur Texier, j'en appelle à l'enfant que vous avez été. Vous avez sans doute beaucoup souffert, votre adolescence n'a sans doute été que brimades et moqueries mais je vous en conjure, arrêtez dès à présent ce blog qui n'est pas digne d'un bon Français! Pensez à votre maman... Sans commentaires...

mardi 13 novembre 2007

PAGE BLANCHE 101.

Le principe immuable des « Pages Blanches » : Un nom au hasard dans l’annuaire de Loire-Atlantique = un portrait imaginaire.

lundi 12 novembre 2007

MONSIEUR TRISTE.

Cohen, nom de dieu, Cohen!
En cas de déprime, veuillez consulter un médecin.
Effets secondaires possibles:
allergie au solo de saxo.

jeudi 8 novembre 2007

THE DRAGONS.




Je viens de découvrir cette petite merveille (merci au disquaire de "Zic et Bulle" à Paris):
BFI, l'unique album du très éphèmère groupe "The Dragons".
L'album a été enregistré à cheval (c'est une image) sur 1969 et 1970 mais a été "découvert" et sorti, seulement 37 ans plus tard! Je ne vais pas vous raconter toute l'histoire, pour ça, il y a ce lien.
Je ne peux malheureusement pas mettre d'extraits de l'album puisque je ne sais toujours pas comment faire. J'ai trouvé un lien où visiblement il est possible de télécharger un morceau. Ça n'est pas mon préféré, malheureusement.
Ce disque est pour tous les amoureux des disques ciselés dans l'or fin. On pense au "good vibrations" des "Beach boys", à "Love", aux "Doors" etc, etc...

mardi 30 octobre 2007

The Chrome Cranks.

Ah, combien de fois devrais-je louer, ici, les mérites de La Crainte!
Car, c'est encore lui qui m'a montré le chemin tortueux qui mène à ce groupe de branquignoles que sont "The Chrome Cranks". Alors, aujourd'hui, je lui dis ceci: "il y a une autre vidéo de ses affreux chevelus sur Youtube".
La vidéo, on s'en fout un peu, mais laissez vous bercer par cette tendre ritournelle qu'est "Hot blond cocktail".
"Et si c'est trop fort pour vous, c'est que vous êtes trop vieux" comme le dit si bien le toujours fringant Lemmy.

mercredi 24 octobre 2007

THE BRONX

C'est Jerry qui m'a fait découvrir cette bande d'excités. Du coup, je me demande si le "sailor Jerry" crédité au début et à la fin du film, ce ne serait pas lui. Tu te déguises en petit marin à pompon lors de tes sorties nocturnes, Jerry ? En tout cas, c'est quand tu veux pour un petit concert de ces gars là. En fait mon rêve serait de me retrouver à la place du petit nerveux à la chemise rouge qui gueule dans le micro. Ça doit être autre chose que de gueuler tout seul dans mon atelier avec mon critérium en guise de micro.
Allez, Jerry, tu peux bien nous le dire maintenant. C'est toi, "Sailor Jerry" ? J'ai même entendu dire que tu aimais bien qu'on te touche le pompon, dans l'arrière salle...

vendredi 12 octobre 2007

POSTICHES ET BICHROMIE.

Après pas mal de tergiversations de ma part, je crois que j'ai trouvé la couleur pour les postiches. Celui qui dit préférer la version noir et blanc, je lui défonce le crâne à coup de palette graphique.




jeudi 11 octobre 2007

C.A.M. enfin le blog.

Quoi!? Le blog des catcheurs nantais à moustaches!
Pour tout savoir sur les origines de "Michou La Savate", connaitre le vrai visage de "Louis Vengeur" et "Pepito" ou encore, tenter de comprendre les problèmes d'alcoolisme de "Lovely Adolpha".
Le blog officiel du C.A.M. c'est un peu "VOICI" mais avec des moustaches, s'il vous plait.

PAGE BLANCHE 99.

Le principe immuable des « Pages Blanches » : Un nom au hasard dans l’annuaire de Loire-Atlantique = un portrait imaginaire.



SOUS VOS APPLAUDISSEMENTS!

Cette photo pourrait très bien être une publicité cachée pour les pulls Paul Fourticq.

mercredi 10 octobre 2007

PAGE BLANCHE 98.

Le principe immuable des « Pages Blanches » : Un nom au hasard dans l’annuaire de Loire-Atlantique = un portrait imaginaire.

mardi 9 octobre 2007

PAGE BLANCHE 97.

Le principe immuable des « Pages Blanches » : Un nom au hasard dans l’annuaire de Loire-Atlantique = un portrait imaginaire.

mardi 2 octobre 2007

PAGE BLANCHE 96.

Le principe immuable des « Pages Blanches » : Un nom au hasard dans l’annuaire de Loire-Atlantique = un portrait imaginaire.





DU BIO, DU TOP, DU FOOT, DE LA TÉCI ET DE LA COLÈRE...

Ah, me voici enfin revenu de mes vacances en Ukraine. Voici quelques saines lectures, approuvées par votre humble serviteur, le révérend...663? 664? 665? Mais non, voyons, 666!!
Et là, on commence par du lourd. Et attention, ça n'est point parce qu'un obscur pigiste des "Inrockuptibles" a fait un très bon article à son sujet, que je vais m'interdire à mon tour, de dire tout le bien que je pense de ce "two shots". Il est ici question de parfaite alchimie, tant le dessin de Brüno, épouse à merveille, l'écriture d'Appollo. Les personnages sont si bien campés, que l'on a qu'une envie, celle de les retrouver dans d'autres aventures intergalactiques.
Allez en paix, mes agneaux!

BIOTOPE 1 ET 2. de Appollo et Brüno.
Guillaume Bouzard est une créature de Dieu bien étrange, il faut bien l'admettre. Il a cette particularité de faire rire avec n'importe quoi. L'autre fois encore, alors qu'il était tout nu avec Relom dans les rues d'Antibes...mais c'est une autre histoire, je m'égare.
Il nous ferait un album entier sur la chute des valeurs boursières qu'on se pisserait dessus quand même. Sois béni, mon enfant.

FOOTBALL, FOOTBALL de Bouzard.
Ces jeunes gens ne sont jamais venus dans ma paroisse, mais je les y invite avec enthousiasme. Cité 14 est une série foisonnante, pleine de personnages étranges et fascinants. J'aime beaucoup le petit côté faussement naïf et rétro du dessin. Mes ouailles, plutôt que de faire don d'un euro pour l'église, courez acheter Cité 14!
Le révérend marche à vos côtés mes agneaux!

CITÉ 14. de Gabus et Reutimann.
Et pour finir, un bon coup de goupillon dans la gueule. Ce petit bouquin vous laisse tout chose une fois sa lecture achevée. "Ça vous prend par la croupe et vous retourne comme une crêpe" comme dirait King JU. Et pourtant, point de violons larmoyants, point d'esbroufe. De la sobriété, une narration haletante.
Alléluia!

LA COLÈRE dans l'eau. de David De Thuin.

jeudi 27 septembre 2007

PAGE BLANCHE 95.

Le principe immuable des « Pages Blanches » : Un nom au hasard dans l’annuaire de Loire-Atlantique = un portrait imaginaire.

lundi 24 septembre 2007

PAGE BLANCHE 94.

Le principe immuable des « Pages Blanches » : Un nom au hasard dans l’annuaire de Loire-Atlantique = un portrait imaginaire.

jeudi 20 septembre 2007

2 TONE!

Autant, je n'arrive plus vraiment à écouter "Madness", autant "The Specials" et "The selecter" sont de véritables "madeleines de Proust" pour moi.
Le son des "Specials" me ramène à l'enfance. Mes sœurs écoutaient ça dans le salon et, plus par influence que par goût personnel, mon premier 45 tours acheté fut "Gangsters" des "Specials". En face B, il y avait l'instrumental "The Selecter" du groupe éponyme. J'ai passé un temps fou à regarder la tronche de ces types. Leurs fringues me fascinaient et je rêvais de posséder la même paire de lunettes noires que celle du clavier.
Mes soeurs écoutaient aussi John Travolta et Boney M... je suis content que leur influence ne soit pas allée jusque là.





PAGE BLANCHE 93.

Le principe immuable des « Pages Blanches » : Un nom au hasard dans l’annuaire de Loire-Atlantique = un portrait imaginaire.

lundi 17 septembre 2007

jeudi 13 septembre 2007

PAGE BLANCHE 91.

Le principe immuable des « Pages Blanches » : Un nom au hasard dans l’annuaire de Loire-Atlantique = un portrait imaginaire.

mardi 11 septembre 2007

LA COMMUNAUTÉ.

Voici 4 pages de l' autre projet en cours, et qui doit, tout comme "Les Postiches", sortir chez Futuropolis.
Pour éviter de me répéter et pour ceux qui veulent en savoir plus, il suffit d'aller sur le label "La communauté" afin de savoir de quoi il en retourne.





lundi 10 septembre 2007

LE CORBEAU.


Quelle ne fut pas ma surprise, quand, rentrant de vacances, je trouvais parmi mes factures et les cartes postales, cette lettre, signée d'un dénommé Gérard Quillaud de Rezé. Elle fait référence à la page blanche 85.
Autant vous dire que j'ai directement envoyé ma femme et les mômes chez sa mère, et que j'ai filé chez l'armurier le plus proche pour m'acheter un gilet par-balle ainsi qu'un bon vieux fusil à pompe modèle Ithaca 37, un colt Python et un pistolet de poche Bernedo, pour mes déplacements en ville, le fusil à pompe étant assez mal vu en public.
Après être resté terré pendant une semaine, volets fermés, guettant le moindre bruit de moteur ou haussement de voix dans la rue et perdant par la même occasion mon bronzage intégral si difficilement obtenu dans le Finistère sud, je décidais que ça ne pouvait plus durer.
Je me mis à douter de la véracité de ce courrier. J'appelais illico quelques connaissances de mon enfance banlieusarde à Bellevue. J'ai des accointances avec le milieu, leur ayant rendu quelques services du temps de ma jeunesse. Je leur demandais d'enquêter sur cette lettre ainsi que de me fournir deux gars bien costauds pour assurer ma protection.
Tout d'abord, ils allèrent cuisiner le vrai Gérard Quillaud, modeste retraité de la SNCF et il s'avéra que ça n'était pas lui (ses obsèques auront lieu demain et j'ai fait envoyer une gerbe de fleur. Il serait tombé accidentellement de ses escaliers). Du coup, il se mirent à chercher dans mes connaissances et ils finirent par obtenir un tuyau. Il se confirma ce week-end. Je connais désormais le corbeau... et il va payer!
Il va y avoir des doigts brisées, des genoux broyés et des côtes fêlées. Et comme le corbeau est un bouffeur de gâteaux secs, nappés de chocolat, je pense lui en faire bouffer par tous les trous.
Tu peux te cacher en Patagonie si tu veux, mes hommes te retrouveront!

vendredi 7 septembre 2007

PAGE BLANCHE 90.

Le principe immuable des « Pages Blanches » : Un nom au hasard dans l’annuaire de Loire-Atlantique = un portrait imaginaire.

mercredi 5 septembre 2007

PAGE BLANCHE 89.

Le principe immuable des « Pages Blanches » : Un nom au hasard dans l’annuaire de Loire-Atlantique = un portrait imaginaire.

mardi 4 septembre 2007

MAX ET LES FERRAILLEURS.

Outre les films des années 80, je revois aussi quelques classiques des années 70. Et notamment, le fameux "Max et les ferrailleurs" de Sautet (1971). Ce film, c'est d'abord un souvenir d'enfance. J'en avais retenu plusieurs choses: le visage très dur de Piccoli, l'imper en cuir noir de Romy et son allure terriblement sexy, la casse des ferrailleurs et Bobby Lapointe, dont la mort à la fin, m'avait rendu bien triste. J'aimais bien la "maman des poissons" à l'époque ( même encore maintenant).
A revoir de toute urgence.