jeudi 27 septembre 2007

PAGE BLANCHE 95.

Le principe immuable des « Pages Blanches » : Un nom au hasard dans l’annuaire de Loire-Atlantique = un portrait imaginaire.

lundi 24 septembre 2007

PAGE BLANCHE 94.

Le principe immuable des « Pages Blanches » : Un nom au hasard dans l’annuaire de Loire-Atlantique = un portrait imaginaire.

jeudi 20 septembre 2007

2 TONE!

Autant, je n'arrive plus vraiment à écouter "Madness", autant "The Specials" et "The selecter" sont de véritables "madeleines de Proust" pour moi.
Le son des "Specials" me ramène à l'enfance. Mes sœurs écoutaient ça dans le salon et, plus par influence que par goût personnel, mon premier 45 tours acheté fut "Gangsters" des "Specials". En face B, il y avait l'instrumental "The Selecter" du groupe éponyme. J'ai passé un temps fou à regarder la tronche de ces types. Leurs fringues me fascinaient et je rêvais de posséder la même paire de lunettes noires que celle du clavier.
Mes soeurs écoutaient aussi John Travolta et Boney M... je suis content que leur influence ne soit pas allée jusque là.





PAGE BLANCHE 93.

Le principe immuable des « Pages Blanches » : Un nom au hasard dans l’annuaire de Loire-Atlantique = un portrait imaginaire.

lundi 17 septembre 2007

jeudi 13 septembre 2007

PAGE BLANCHE 91.

Le principe immuable des « Pages Blanches » : Un nom au hasard dans l’annuaire de Loire-Atlantique = un portrait imaginaire.

mardi 11 septembre 2007

LA COMMUNAUTÉ.

Voici 4 pages de l' autre projet en cours, et qui doit, tout comme "Les Postiches", sortir chez Futuropolis.
Pour éviter de me répéter et pour ceux qui veulent en savoir plus, il suffit d'aller sur le label "La communauté" afin de savoir de quoi il en retourne.





lundi 10 septembre 2007

LE CORBEAU.


Quelle ne fut pas ma surprise, quand, rentrant de vacances, je trouvais parmi mes factures et les cartes postales, cette lettre, signée d'un dénommé Gérard Quillaud de Rezé. Elle fait référence à la page blanche 85.
Autant vous dire que j'ai directement envoyé ma femme et les mômes chez sa mère, et que j'ai filé chez l'armurier le plus proche pour m'acheter un gilet par-balle ainsi qu'un bon vieux fusil à pompe modèle Ithaca 37, un colt Python et un pistolet de poche Bernedo, pour mes déplacements en ville, le fusil à pompe étant assez mal vu en public.
Après être resté terré pendant une semaine, volets fermés, guettant le moindre bruit de moteur ou haussement de voix dans la rue et perdant par la même occasion mon bronzage intégral si difficilement obtenu dans le Finistère sud, je décidais que ça ne pouvait plus durer.
Je me mis à douter de la véracité de ce courrier. J'appelais illico quelques connaissances de mon enfance banlieusarde à Bellevue. J'ai des accointances avec le milieu, leur ayant rendu quelques services du temps de ma jeunesse. Je leur demandais d'enquêter sur cette lettre ainsi que de me fournir deux gars bien costauds pour assurer ma protection.
Tout d'abord, ils allèrent cuisiner le vrai Gérard Quillaud, modeste retraité de la SNCF et il s'avéra que ça n'était pas lui (ses obsèques auront lieu demain et j'ai fait envoyer une gerbe de fleur. Il serait tombé accidentellement de ses escaliers). Du coup, il se mirent à chercher dans mes connaissances et ils finirent par obtenir un tuyau. Il se confirma ce week-end. Je connais désormais le corbeau... et il va payer!
Il va y avoir des doigts brisées, des genoux broyés et des côtes fêlées. Et comme le corbeau est un bouffeur de gâteaux secs, nappés de chocolat, je pense lui en faire bouffer par tous les trous.
Tu peux te cacher en Patagonie si tu veux, mes hommes te retrouveront!

vendredi 7 septembre 2007

PAGE BLANCHE 90.

Le principe immuable des « Pages Blanches » : Un nom au hasard dans l’annuaire de Loire-Atlantique = un portrait imaginaire.

mercredi 5 septembre 2007

PAGE BLANCHE 89.

Le principe immuable des « Pages Blanches » : Un nom au hasard dans l’annuaire de Loire-Atlantique = un portrait imaginaire.

mardi 4 septembre 2007

MAX ET LES FERRAILLEURS.

Outre les films des années 80, je revois aussi quelques classiques des années 70. Et notamment, le fameux "Max et les ferrailleurs" de Sautet (1971). Ce film, c'est d'abord un souvenir d'enfance. J'en avais retenu plusieurs choses: le visage très dur de Piccoli, l'imper en cuir noir de Romy et son allure terriblement sexy, la casse des ferrailleurs et Bobby Lapointe, dont la mort à la fin, m'avait rendu bien triste. J'aimais bien la "maman des poissons" à l'époque ( même encore maintenant).
A revoir de toute urgence.





LES POSTICHES.

Voici quelques nouvelles pages du projet avec David B, inspiré de la véritable histoire du "Gang des postiches". Je dis bien "inspiré", car plus le projet avance et plus David prend ses libertés avec la version officielle, le but n'ayant jamais été d'y coller à 100%. Les noms changent, le parcours des personnages quelque peu aussi.
Quand à moi, question dessin, je me sens beaucoup plus à l'aise qu'au départ. Je commence à m'habituer aux personnages, aux voitures ainsi qu' au Paris des années 80. Ma source principale de documentation, je la puise dans les films de cette époque, et le moins que l'on puisse dire, c'est que ça n'est pas folichon: "La Balance"( ça se voulait moderne à l'époque, mais c'est juste un très mauvais film), "Tchao Pantin"(ça casse pas trois pattes à un canard), "Pinot simple flic"(...).
Le seul qui tire son épingle du jeu, c'est "Police" de Pialat. Les scènes se passant à Belleville sont très réalistes pour la bonne raison qu'il a été chercher des gars du coin pour jouer les rôles. Et puis Depardieu est très bon en flic balourd et macho. Je passe sur la coiffure de Sophie Marceau. De toute façon, j'aime bien Pialat. "Van Gogh "est un de mes films préférés.
Voilà, voilà.




PAGE BLANCHE 88.

Le principe immuable des « Pages Blanches » : Un nom au hasard dans l’annuaire de Loire-Atlantique = un portrait imaginaire.