mercredi 23 juillet 2014

Les Voleurs de Carthage Tome 2. Scénario: Appollo Dessin: Tanquerelle couleurs: Isabelle Merlet

Que sont devenus Horodamus le Gaulois et Berkan le Numide?
Vont-ils réussir à ravir le trésor du temple de Tanit ainsi que le cœur de la belle Tara alors même que Carthage s'apprête à tomber entre les mains de la cruelle armée romaine? 

Vous le saurez en lisant le tome 2 des Voleurs de Carthage à paraître au mois d'octobre aux éditions Dargaud. En attendant, quelques images mises en couleur par l'excellente Isabelle Merlet afin d' épaissir un peu plus le mystère...



























mercredi 2 juillet 2014

Professeur Cyclope. Le N°16 - juillet-août 2014




Couvertures: Frantz Duchazeau/Tangui Jossic


Le N°16 de Professeur Cyclope est en ligne !
Pour les abonnés, c'est par ici (sans oublier de vous identifier au préalable).
N'oubliez pas que vous pouvez maintenant télécharger vos numéros pour les lire hors connexion Internet sur vos tablettes et ordinateurs (rubrique Mon espace / Mes applis).
Et pour ceux qui ne sont pas abonnés, vous pouvez découvrir le nouveau numéro dans sa version gratuite et allégée, coproduite par ARTE : cliquez ici.
Au sommaire de ce numéro double :
  • La Main heureuse, suite et fin, par Frantz Duchazeau
  • Cher Obscénité, par Stéphane Blanquet
  • L'Histoire du fils de pute, par Hugo Piette
  • De rien, par Geoffroy Monde
  • La Fièvre, par Stéphane Oiry
  • Une Histoire de l'art, par Philippe Dupuy
  • Les Experts (en tout), par Anouk Ricard
  • Les Super Rainbow, par Lisa Mandel
  • Otto le Sorcier, par Pluttark
  • Torrents d'amour, par Jean-Christophe Mazurie
  • Le Voleur de livres 2/5, par Alessandro Tota et Pierre Van Hove
  • La Renarde, par Sébastien Chrisostome et Marine Blandin
  • L'oeil du Cyclope, supplément polymédia, avec Que sont-ils devenus ? par Charlie Poppins, une Radio-Graphie de Frantz Duchazeau par le Dr Henri Landré, et L'Herbier sauvage de Fabien Vehlmann, illustré ce mois-ci par Tangui Jossic.
    Bonne lecture !

mercredi 4 juin 2014

PROFESSEUR CYCLOPE N°15 !!!

Le N°15 de Professeur Cyclope, mensuel de bandes dessinées et fictions numériques coproduit par ARTE, est disponible !
Pour le découvrir gratuitement, cliquez ICI

 Pour les abonnés, cliquez
Avec Marine Blandin, Hervé Tanquerelle, Antoine Marchalot, Alessandro Tota, Thomas Mathieu, Gwen de Bonneval, Martin Wautié, Cyril Pedrosa, Philippe Dupuy, Sébastien Chrisostome et Frantz Duchazeau.


mercredi 7 mai 2014

Professeur Cyclope N°14!!!

 


 

 

Le N°14 - mai 2014

Le N°14 de Professeur Cyclope est en ligne !
Pour les abonnés, c'est par ici (sans oublier de vous identifier au préalable).
N'oubliez pas que vous pouvez maintenant télécharger vos numéros pour les lire hors connexion Internet sur vos tablettes et ordinateurs (rubrique Mon espace / Mes applis).
Et pour ceux qui ne sont pas abonnés, vous pouvez découvrir le nouveau numéro dans sa version gratuite et allégée, coproduite par ARTE : cliquez ici.
Au sommaire de ce numéro :
  • La Soirée, par Geoffroy Monde
  • Vampire Bandit Manchot, par Anne Baraou et Fanny Dalle-Rive
  • La Boîte extra, par Olivier Texier
  • Une aventure d'Isaac Neutron, par Pierre Ferrero
  • La Main heureuse, épisode 3/6, par Frantz Duchazeau
  • Super-Rainbow, par Lisa Mandel
  • Le Voleur de livres 1/5, par Alessandro Tota et Pierre Van Hove
  • La Boîte, par Olivier Texier
  • La Renarde, par Sébastien Chrisostome et Marine Blandin
  • Les Experts (en tout), par Anouk Ricard
  • L'oeil du Cyclope, supplément polymédia, avec Que sont-ils devenus ? par Charlie Poppins, une interview Radio-Graphie d'Olivier Texier par le Dr Henri Landré, et L'Herbier sauvage de Fabien Vehlmann, illustré ce mois-ci par Glen Chapron.
Bonne lecture !

mercredi 27 novembre 2013

UNE DOUBLE SÉLECTION, PATRON!

Double joie.
Oui, mais double séances de dédicaces... merde.


Pour voir l'ensemble de la sélection du FIBD Angoulême 2014, c'est ici.

mercredi 20 novembre 2013

LA COMMUNAUTÉ SUR FRANCE CULTURE

Depuis le lundi 11 novembre, et ce, jusqu'au vendredi 22, vous pouvez écouter l'adaptation d'Alice Butaud de "La Communauté", cette bande dessinée témoignage que j'avais réalisée avec Yann, mon beau-père.
Je suis évidemment très heureux de cette nouvelle "mise en lumière" tant cette histoire me tient à cœur.
Pour écouter à partir de l'épisode 01, c'est ici.

Et sinon, ce chouette article paru dans Télérama sur cette adaptation, justement.






mercredi 2 octobre 2013

UN PETIT DÉTOUR et autres racontars.

Depuis peu vous pouvez trouver le tome 3 des racontars arctiques dans toutes les bonnes librairies.






LES RACONTARS EN DANOIS, ENFIN!

Bientôt la version danoise des racontars arctiques! Bon, pour des raisons un peu compliquée, le tome 2 sortira avant le tome 1 qui suivra peu de temps après. C'est dommage mais j'espère que les lecteurs danois retrouverons l'œuvre de Jorn Riel avec plaisir. Et nous, bien sûr, on est très content que cette traduction voit enfin le jour.

PROFESSEUR CYCLOPE N°07


LE NOUVEAU NUMÉRO DE PROFESSEUR CYCLOPE EST DISPONIBLE

Le N°07 de votre mensuel de bandes dessinées et fictions numériques est en ligne.

Une coproduction ARTE / Silicomix.

Cliquez ici pour le découvrir > http://www.professeurcyclope.fr/le-numero-en-cours.html


mercredi 3 juillet 2013

UN PETIT DÉTOUR ET AUTRES RACONTARS

Et voilà, les Racontars arctiques sont de retour. 100 pages d'aventure, de personnages décalés, de dialogues savoureux et de situations rocambolesques.
Trois nouvelles sont adaptées dans ce troisième volume:
La balle perdue
Un petit détour
Ce qu'il advint d'Emma par la suite.
Toujours d'après les textes de Jørn Riel bien évidemment et adaptés par El barbudo talentueux, Gwen de Bonneval. Éditions sarbacane.
Pour ceux qui on la chance d'être abonnés à Professeur Cyclope, ils pourront lire en avant première l'histoire La Balle perdue dans son intégralité dans le N°05 de cet été. Sans oulbier qu'ils auront aussi le bonheur de lire une interview de Gwen et moi par Morgan Di Salvia ainsi que de découvrir un mini récit agrémenté d'images et d'une vidéo sur mon voyage au Groenland en 2011.
Pour les autres, ils leur faudra attendre la sortie du tome 3 en octobre (ou bien s'abonner dès maintenant à Pr Cyclope ici!)

Sinon, en voici déjà la couverture:


 

On a aussi la chance d'avoir un partenariat avec Canal BD pour la sortie. Un ex-libris (ci-dessous) sera offert (je crois) avec l'achat d'un des racontars (les détails de cette opération restent à confirmer!)

Pour finir, rien à voir mais,  je me remet enfin aux Voleurs de Carthage!

Le N°05 de Professeur Cyclope est sorti!







Le numéro de juillet-août est disponible, avec double-dose de bande dessinée pour l'été.
Pour les abonnés, c'est par ici (sans oublier de vous identifier au préalable).
Les moins chanceux qui ne sont pas abonnés, remerciez notre coproducteur ARTE, grâce à qui vous pouvez lire une partie du magazine gratuitement. C'est par là.
Voici le sommaire du magazine.
  • Lycéennes, par Stephen Vuillemin
  • Le Teckel, par Hervé Bourhis
  • Une Histoire de l'art, par Philippe Dupuy
  • Zappoto, par Marion Montaigne
  • Les Experts (en tout), par Anouk Ricard
  • Otto le sorcier, par Pluttark
  • La Boîte, par Olivier Texier
  • La Renarde, par Sébastien Chrisostome et Marine Blandin
  • Tyler Cross, par Fabien Nury et Brüno
  • Un drame scientifique, par Antoine Marchalot
  • Les Mauvaises habitudes, par Stéphane Oiry
  • Hystéria, par Karine Bernadou
  • Les Portraitistes, par Ruppert & Mulot
  • Que sont-ils devenus ?, par Charlie Poppins
  • La Balle perdue, adaptation des Racontars arctiques de Jorn Riel, par Gwen de Bonneval et Hervé Tanquerelle
  • Tard dans la nuit, interview d'Hervé Tanquerelle et Gwen de Bonneval par Morgan di Salvia
  • Jørn Riel, Ella et moi, récit de voyage au Groenland par Hervé Tanquerelle
  • L'Herbier Sauvage, par Fabien Vehlmann et Philippe Dupuy
Retrouvez plus de détails sur le contenu de ce numéro en cliquant ici.


Je m'aperçois que je n'avais même pas fait de post pour le N°04. Pourtant, il était très bien aussi ce numéro. Avec une couverture de David Prudhomme en plus!





Le N°04 est disponible

Le N°04 de votre revue est en ligne !
Le N°04 de votre revue est en ligne ! 
Si vous êtes déjà abonné, allez vite la lire dans la rubrique "l'abonnement / la boutique" puis "mes achats" en vous identifiant auparavant en haut à droite du site.
Si vous n'êtes pas encore abonné, il est encore temps : c'est par ici (avec une affiche en cadeau si vous vous abonnez pour un an).
Vous pouvez également découvrir le magazine grâce à la version gratuite et allégée de notre coproducteur ARTE : c'est par ici !
Voici le sommaire de ce numéro :
  • Les Pénates, par Franc & Sorel
  • La Renarde, de Marine Blandin et Sébastien Chrisostome
  • Zappoto, par Marion Montaigne
  • Lycéennes, de Stephen Vuillemin
  • Shoubily, carte blanche à Morgan Navarro
  • Otto le sorcier, par Pluttark
  • La Boîte, par Olivier Texier
  • La Teckel, par Hervé Bourhis
  • Tyler Cross, par Nury & Brüno
  • Tard dans la nuit, interview de Fabien Vehlmann par Morgan di Salvia
  • Spécial Herbier sauvage, par Fabien Vehlmann, Vincent Giard, Laureline Mattiussi, Fanny Michaelis, Frédéric Poincelet et David Prudhomme.

mercredi 1 mai 2013

Le N°03 est disponible !

Professeur Cyclope N°03 est aujourd'hui en ligne !





Le N°03 est disponible !

Vous bénéficiez même d'un jour férié pour le lire sans délai, bande de petits veinards.

Au sommaire du n°3 :

La Renarde, par Sébastien Chrisostome et Marine Blandin
La Soif, par Quentin Vijoux
Lycéennes, par Stephen Vuillemin

Les Pénates, par Alexandre Franc et Vincent Sorel
Tyler Cross, par Fabien Nury et Brüno

Le Teckel, par Hervé Bourhis
La Boîte, par Olivier Texier
Otto le sorcier, par Pluttark
Les Experts (en tout), par Anouk Ricard
L'œil du cyclope, supplément polymédia

La version des abonnés (seulement 33€ l'année!) c'est ici !
Si vous êtes déjà abonné, identifiez-vous en haut à droite de ce site internet.
Et la version gratuite et allégée sur le site de notre coproducteur ARTE, c'est par là !

mardi 16 avril 2013

Une critique constructive des Voleurs de Carthage:

Je copie/colle ici le texte qu'Appollo a lui même copié/collé d'un mail d'un bon ami à lui. Le premier paragraphe est d'Appollo, la suite de Thierry Caro:

 Depuis quelques albums, Thierry Caro m'envoie des critiques jubilatoires. Je ne sais pas si Thierry aime ou pas mes histoires, au final, mais je m'en fiche, ce qui m'intéresse par dessus tout, c'est la qualité de sa lecture : il s'empare du récit, de son fonctionnement, et brode dessus ses propres envies, ses attentes frustrées, développe les motifs esquissés, suggérés (ou pas). En fait, Thierry Caro fait une vraie lecture créative de mes livres - des livres en général - et de ce point de vue, devrait servir de modèle à tous les critiques de bd que l'on trouve sur le net. Voici son mail, reproduit in-extenso :

 "Le choix du cadre est parfait. L'idée de placer l'action à Carthage alors que la cité va tomber ne pouvait que me plaire : je suis un grand joueur de Civilization et tout le vocabulaire historique, tactique et stratégique qui vient avec une histoire comme celle-ci me plaît : il y a un siège, des responsables politiques aux titres incroyables, des intérêts divergents. Tout cela est exotique, passionnant et très bien rendu par le dessin et les couleurs. En bref, l'ambiance générale est le grand point positif de l'album. J'avais d'ailleurs particulièrement aimé, dans le même genre de contexte mais pas exactement, puisque nous sommes alors en Egypte quelques siècles plus tard, le film espagnol Agora, que je te conseille vivement si tu ne le connais pas. L'idée de placer dans un tel cadre un scénario de heist movie n'est pas mauvaise, je dirais même bonne, mais il y a quand même deux déceptions. La première, c'est la gestion un peu lâche de la mécanique propre à ce genre de scénario. Je m'explique. Dans ce genre d'histoires, il y a toujours au moins une séquence où le plan des voleurs est exposé et une autre où ils le mettent en branle et passent à l'action. Or, l'exposition du plan des cambrioleurs dit souvent tout de la suite : si lorsque le plan est présenté, on voit d'avance et longuement ce qui devrait se passer si tout fonctionne, alors on sait que ça ne va probablement pas fonctionner, car le scénariste ne va pas montrer deux fois la même chose. Ici, justement, tu montres tout d'avance, pages 42 et 43. On sait donc que le plan va foirer, mais on s'attend à voir la différence, le détail qui fait tout basculer. Le plaisir du lecteur est là : comparer le prévu et l'arrivé, l'avant et l'après, dans un jeu des sept erreurs qu'il tient pour édifiant. Car lui aussi, après tout, veut connaître la recette pour voler un trésor, et ce qui peut lui apprendre des erreurs à ne pas commettre le fascine. Or, ton album ne nous propose jamais complètement la vue de la mise en oeuvre effective du plan. La ville est attaquée, et on n'a dès lors pas l'occasion de voir la variation entre ce qui était annoncé et ce qui a eu lieu. Dans un sens, c'est original, mais c'est quand même un peu frustrant. Le second problème, plus important, et plus tôt dans l'album, est de voir l'histoire se transformer en casse après avoir commencé sur une autre promesse. En effet, quand j'ai lu les premières pages, j'ai tout de suite vu la triple référence aux Mille et une Nuits : le contexte oriental, la bande de voleurs et la jeune femme qui conte à son violeur potentiel des histoires incroyables pour qu'il épargne sa virginité et sa vie. Vu que c'est pour moi une référence absolue, à laquelle d'ailleurs je réfléchis beaucoup, ça ne pouvait pas mieux débuter. Mais ça posait aussi un horizon d'attente : je m'attendais à ce que le personnage de Tara s'emploie pendant tout le reste de l'album à inventer sans cesse de nouvelles histoires pour mieux repousser son prétendant gaulois. Or, elle ne prend pas vraiment en charge la narration après ça, ce qui l'empêche de devenir le narrateur déficient qu'elle était pourtant superbement programmée à devenir. Ainsi, sa version des faits - "je vais cambrioler le temple" - est confirmée par le vieillard qui le garde. Elle aurait dû être plus complexe que ça et avoir menti. Alors certes, on voit bien par le dessin de certaines de ses attitudes que ses véritables intentions n'ont pas forcément été toutes révélées dans ce premier tome, qu'elle a son propre plan, mais en attendant, les potentialités d'un personnage truqueur pour les autres héros comme pour le lecteur sont un peu platement abandonnées dans ce volume dont la narration devient ensuite plus linéaire. Je veux dire par là qu'on n'a finalement pas besoin de relecture alors que tout annonçait une mystification. Je disais que j'ai beaucoup réfléchi aux Mille et Nuits. Voici une idée qui me paraît capitale à ce stade : récit et viol sont intimement liés. Non seulement parce que de nos jours un viol consommé donne souvent lieu à la confrontation de deux récits devant la police ou la justice, mais aussi parce qu'avant même qu'il n'ait lieu la victime, comme Shéhérazade, peut lutter par des récits pour préserver son intégrité, en l'occurrence sa virginité. Cette dernière, dans les Mille et une Nuits, est un enjeu. Ici, tu fais également de la virginité de Tara un enjeu. Mais tu n'exploites pas spécialement cet enjeu en le réduisant ensuite à un simple mécanisme comique : Horodamus est obsédé. Dommage. Il aurait selon moi mieux valu jouer de ça sérieusement. Que Tara raconte des bobards, pour continuer d'être une cousine littéraire de Shéhérazade, luttant pour sa vertu. Et puis surtout mieux filer une métaphore déjà frissonnante entre sa pénétration sexuelle et celle du temple dont elle devient la gardienne, que finalement les héros essaient aussi de pénétrer. Car tout était là pour ça : la séduction de Tara par Horodamus, l'assaut du temple par les cambrioleurs et même le siège de la ville par les légions romaines sont in fine du même ordre, des tentatives pour entrer de force et profaner. En bref, il y avait là de quoi créer un vertige encore plus grand qu'actuellement en activant un incroyable emboîtement. Le viol d'une vierge par un cambrioleur dans une ville assiégée, c'est finalement un viol dans un viol dans un viol. Principe sans fond qui expliquerait pourquoi Carthage est aujourd'hui en ruines et, puisque tu y es né, ne manquerait pas de fournir matière à réflexion au psychanalyste : cette structure narrative pose comme un problème la question de ton origine véritable. Est-elle carthaginoise si tout à Carthage n'est que viol étranger ? Question d'autant plus vertigineuse que les mêmes interrogations relatives à la parenté de l'enfant sont valables dans l'autre région d'origine du récit, cette Réunion où le métissage est roi et qui a peut-être inspiré à l'habile scénariste ces quelques dialogues où l'esclavage des personnages est évoqué, d'ailleurs pour être lui-même questionné. En tout cas, je remarque que cette réflexion sur l'origine que je crois déceler, tu refuses de la rendre trop violente. Il y a de beaux combats, certes, mais toutes les formes de profanation mises en scène échouent : le viol de la jeune femme, le cambriolage du temple et le siège de la ville. Tu choisis l'échec de la gauloiserie qu'incarne le Gaulois face à la pruderie que symbolise la jeune femme et la défaite de la Famille dysfonctionnelle que caricaturent les voleurs contre le pur célibat que représentent les vestales. Enfin, la sournoise attaque des Romains achoppe contre la défense de l'éléphant, pour le coup très littérale, mais pas sans que cette dernière, symbole de virilité, soit elle-même anéantie. De sorte que dans le titre Les Voleurs de Carthage l'absence d'un I bien phallique est finalement puissamment motivée. Tu annonces toute l'intrigue dès la couverture : quels qu'ils soient, les v(i)oleurs de Carthage ne passent pas".

lundi 8 avril 2013

DES ORIGINAUX A VENDRE!

Pour rappel: il y a des pages des "Voleurs de Carthage" à vendre à la galerie 9eme Art à Paris. Et si vous n'êtes pas parisien, vous pouvez les voir aussi ici: http://www.galerie9art.com/ ...et surtout, en acheter! De plus, vous y trouverez des originaux de pleins d'auteurs de Professeur Cyclope! (Marion Montaigne, Vincent Sorel, Hervé Bourhis, Olivier Texier, Sébastien Chrisostome, Marine Blandin, etc...)