Maintenant, je m'attaque de nouveau aux Postiches, et cette fois-ci, pour dessouder ces Arlésiens parisiens une bonne fois pour toute.


Pourquoi pas changer radicalement de point de vue? Ouais mais non. Un peu triste en plus, cette image.
Finalement, on revient sur une vue en plongée mais les personnages se retrouvent réunis autour d'une table (comme dans la première nouvelle) à part Valfred en haut à droite qui est parti pisser un coup. Le cochon ( "Le Roi Oscar") apporte une note différente et décalée. L'idée de la couleur rose magenta, qu'on aimait bien Gwen et moi, ne sera pas retenue.
Finalement voici la couverture finalisée. On reste dans des tons froids mais tendant plus vers le vert. On a sauvegardé le rose du cochon.




Une planche hommage à un célèbre capitaine.




Et voilà. Les Postiches avancent en parallèle mais plus doucement.



Le livre est composé de nombreuses illustrations aux styles variés, en noir et blanc ou parfois en niveaux de gris. Je n'ai pas trouvé d'autres livres sur place, à mon grand regret.
C'est pas beau, ça, hein?
Et ça?!!
Et les têtes de mort, elles sont pas belles ces têtes de mort??
Deuxième trouvailles, et ce grâce à Éric possédant déjà des exemplaires de ce type de livres -en fait il s'avèrera a son retour qu'il a racheté exactement les mêmes sans s'en rendre compte- et que je regardais toujours avec concupiscence (j'aime beaucoup ce mot plein de gros mots).
Quand au compositions intérieurs, elles me fascinent tout autant. L'action est souvent collée en haut de la page, laissant des vastes étendus de blanc. J'ai très envie de reprendre ce type de compos pour certaines cases de mes albums. Quand au dessin, il est d'une précision époustouflante, notamment dans les scènes d'intérieurs. Étaient-ils plusieurs dessinateurs à travailler sur un même livre? En existent-ils beaucoup comme ça? De quand datent-ils exactement?
Une autre livre, avec une très belle couverture:
Celui-ci semble plus actuel, aux vues des photos de l'auteur à l'intérieur (si c'est bien lui?)
Là encore, le dessin est impressionnant. Le travail des vêtements, très fouillé, au pinceau, tandis que les visages sont traités de manière plus fine.
Bon, c'est un peu excessif dans la mise en scène mais quand même, ça se pose là, non?
Voilà. Un petit tour d'horizon de mes chinoiseries du moment.
Jeudi 11 mars, je pars en Chine avec mon ami Éric Sagot pour 12 jours (et ceci grâce à la région pays de Loire qui co-finance ce projet avec l'Alliance française). Sur place nous ferons des interventions de 2 heures sur la bande dessinée francophone devant un public d'étudiants chinois, et ce, dans 6 alliances françaises: 


